Il ne pense pas, ne guide aucun mouvement ou émotion. Et pourtant, ce cerveau-là est peut-être l’une de clés pour mettre à mal les cancers qui s’attaquent à 2 500 enfants par an. Ou plutôt ces « mini-cerveaux ». Des organoïdes, créés en laboratoire pour faire apparaître la copie parfaite de la tumeur des patients, trop petits pour être confrontés à de telles maladies.

 L’institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne) mise sur le développement de ces avatars, notamment contre le gliome infiltrant du tronc cérébral. « Parce qu’il est incurable et que c’est donc un vrai challenge, synthétise le Dr Jacques Grill, spécialiste de ce cancer. Nous devons mieux comprendre pourquoi certains enfants en souffrent et pas leur copain. » Prochaine étape : en mettre au point des autologues, dans leur environnement, avec la reproduction du système immunitaire du patient.

Le Parisien – lire la suite de l’article  ici

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