Un garçon de 5 ans gagne la bataille contre le cancer

Un garçon de 5 ans gagne la bataille contre le cancer

Le cancer ne discrimine personne, qu’il s’agisse de personnes âgées, d’adultes ou même d’enfants, qui doivent faire face à cet ennemi redoutable qui fait de nombreuses victimes chaque année dans le monde entier. Cependant, lorsqu’un jeune enfant reçoit un diagnostic de cancer, c’est encore plus catastrophique, car avec toute sa vie est devant lui ; c’est quelque chose qui laisse non seulement le petit enfant dévasté, mais aussi toute sa famille. Heureusement, un garçon courageux a gagné la bataille contre le cancer. Lorsqu’il est retourné à l’école, il a reçu un accueil dont il se souviendra pour toujours.

 Rocco Ramacciotti, âgé de seulement 5 ans, est un petit garçon argentin qui a reçu un diagnostic de tumeur maligne lorsqu’il avait 4 ans. Il a dû subir un traitement médical intensif qui devait durer plusieurs mois, a expliqué le quotidien argentin Clarín.

 Une collecte de fonds a été mise en place pour le traitement coûteux de Rocco et, grâce à cela, toute la ville a été mise au courant de l’histoire de l’enfant. Des milliers de personnes ont été émues, et un réseau de solidarité a vu le jour avec la participation de plusieurs footballeurs du club Rosario, tels que Maxi Rodríguez, Mauro Formica, Diego Mateo, Sebastián Domínguez et le célèbre ancien footballeur du club Gerardo Martino (plus connu sous le nom de Tata Martino).

Après un traitement intensif, une intervention chirurgicale et plusieurs mois de convalescence, le garçon a commencé à montrer des signes d’amélioration lorsqu’il a bien réagi aux médicaments qu’on lui administrait. Il n’avait plus besoin d’être sous respirateur et il s’est vite réveillé.

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Témoignage de Yanis qui a vaincu son cancer

Témoignage de Yanis qui a vaincu son cancer

Fadila est la maman de Yanis, aujourd’hui âgé de 19 ans. Être à côté de son fils et pouvoir raconter leur histoire est un vrai bonheur pour cette maman qui a dû affronter la maladie de son enfant diagnostiquée à 5 ans. Dans le livre « On ne meurt pas à 5 ans », cette mère, son conjoint et leur fils livrent leurs témoignages croisés pendant toute l’épreuve. Comment les membres de la famille ont-ils chacun traversé ces années, entre l’annonce du cancer, les soins à l’hôpital et le maintien de leur vie de famille ? De quelle façon le jeune malade, le couple des parents et la fratrie ont-ils résisté et fait mentir les pires pronostics ? De quelle manière s’en sont-ils sortis et où en sont-ils aujourd’hui ? Au-delà des émotions et de la pudeur, ce récit nous plonge dans l’univers hospitalier : celui des enfants malades, de leurs parents, mais aussi de leurs soignants (chirurgiens, oncologues, infirmières, psychologues…) dont l’humanité et le dévouement forcent le respect. Voici le récit de vie de cette famille pleine de force.

Magic Maman – pour lire ou voir le témoignage cliquez  ici

Avancée majeure dans le traitement des cancers pédiatriques

Avancée majeure dans le traitement des cancers pédiatriques

Déjà indiquée dans le traitement de certains mélanomes et cancers du poumon, la combinaison orale dabrafenib-trametinib pourrait aussi bénéficier aux enfants atteints de gliomes de bas grade, porteurs de la mutation BRAF V600. Les données de l’étude de phase I/IIa multicentrique présentée à l’ASCO montrent que l’association de ces deux inhibiteurs de protéine kinase permet de réduire les lésions chez la plupart de ces patients, avec un bon profil de tolérance.

 En ciblant respectivement deux enzymes (BRAF et MEK), impliquées dans les voies de signalisation de certaines cellules cancéreuses, le dabrafenib et le trametinib inhibent la prolifération tumorale. Combiner ces deux thérapies ciblées a déjà montré son efficacité dans le traitement de plusieurs cancers depuis 2013. L’association de ces deux médicaments oraux est aujourd’hui indiquée pour traiter uniquement certains cancers de l’adulte, du poumon non à petites cellules, des mélanomes non opérables ou métastatiques, ou en traitement adjuvant de mélanomes de stade III après résection, dès lors que l’analyse génétique de ces tumeurs met en évidence une mutation BRAF V600.

 C’est le cas de 40 % des mélanomes. «10 à 20 % des gliomes de bas grade de l’enfant sont aussi porteurs de cette mutation» souligne le Dr Birgit Geoerger, onco-pédiatre, responsable du laboratoire de développement des thérapeutiques innovantes pour les tumeurs pédiatriques à Gustave Roussy et investigatrice principale de l’essai présenté en session orale virtuelle à l’ASCO 2020. L’essai évalue la sécurité et l’efficacité de la combinaison dabrafenib-trametinib, chez des enfants atteints de ce type de cancers.

 Les gliomes de bas grade sont les tumeurs cérébrales les plus fréquentes chez l’enfant et si elles évoluent lentement lorsqu’elles sont de bas grade. Elles ne sont pas toujours entièrement opérables. La radiothérapie, nécessaire pour compléter l’intervention chirurgicale et détruire les cellules cancéreuses restantes, «est souvent évitée, en raison des comorbidités significatives qu’entraîne l’irradiation cérébrale sur les performances cognitives » explique le Dr Birgit Geoerger. Le traitement standard repose alors sur une chimiothérapie d’une année environ, à base de carboplatine et vincristine.

Gustave Roussy – lire la suite de l’article  ici

Jean-Claude Killy, le bienfaiteur secret

Jean-Claude Killy, le bienfaiteur secret

Le champion français de ski a financé le voyage en jet privé de onze enfants Russes venus en Suisse se faire opérer d’un cancer de la rétine.

Igor ne parle pas français. Il ne connaît qu’un seul mot de notre langue : merci. Et ce petit Sibérien de 6 ans l’a répété inlassablement durant le vol de trois heures vingt qui l’emmenait de Moscou à Genève, bien loin de Krasnoïarsk et des rives du fleuve Ienisseï qui l’ont vu naître. Mercredi 6 mai, à l’heure du goûter, un jet privé de douze places, le Challenger 604 de la compagnie Albinati Aeronautics, atterrit à Genève alors que le trafic aérien est quasiment bloqué depuis des semaines. C’est sa deuxième rotation en trois jours.

Paris Match – pour lire l’article cliquez  ici

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